Retour accueil

Présentation deGeorges SARRE
Sujet :

Ouvrir l'Horizon de Paris Projet 2008-2014 des républicains de gauche

Date :
Mercredi 5 décembre 2007
Support :

Conférence de presse (République)


Introduction de Georges SARRE, Premier secrétaire du MRC

Mesdames, Messieurs,

Merci d'avoir répondu présents à notre invitation. Nous allons parler d'avenir et de projet, car au fond, c'est l'essentiel en politique. Mais je sais que la stratégie et la tactique vous intéressent aussi beaucoup, et je voudrais donc satisfaire votre curiosité sur ce point.

Depuis 1965, la gauche est unie à Paris aux élections municipales. J'ai conforté cette tradition aux municipales de 1971 (j'étais alors Premier Secrétaire du Parti Socialiste), et elle ne s'est pas démentie depuis. Les Républicains de Gauche du MRC à Paris souhaitent la perpétuer, et éviter l'émiettement et la crise à gauche. Nous le souhaitons d'autant plus que, si Bertrand DELANOE a de solides atouts pour gagner cette élection, elle n'est pas pour autant jouée d'avance.

L'implication du Président de la République dans ce scrutin commence à poindre à travers la désignation de Rachida DATI, Jean-Marie CAVADA, Christine LAGARDE. Elle ira crescendo, n'en doutons pas, jusqu'au 9 mars prochain. Une dynamique unitaire à gauche est donc nécessaire, en 2008, comme elle l'était en 2001, lorsque nous avons facilité la victoire tant attendue, celle de l'alternance, celle de la gauche, celle de Bertrand DELANOE.

Nous voulons donc réussir l'union. Mais elle ne peut être réussie qu'à certaines conditions. Parmi ces conditions, il faut bien sûr que les républicains de gauche puissent être à l'aise dans la campagne et dans la majorité.

A l'aise parce que respectés, en nombre suffisants pour pouvoir travailler sereinement, pour exercer leur rôle de vigie républicaine (pour la défense de la laïcité, du service public), de force d'équilibre de la majorité (pour conforter son exigence sociale et son esprit de responsabilité), de force de travail.

Nous voulons continuer à nous sentir à l'aise dans la majorité, aussi, parce que nos orientations seraient prises en compte, comme elles l'ont été, bon an mal an, depuis 2001. Or jusqu'à présent, le Parti Socialiste nous a fait des propositions qui ne sont pas constructives, et qui pourraient le conduire à prendre la responsabilité de la division.

Car quoi qu'il arrive, les républicains de gauche du MRC seront présents dans l'élection municipale.

En alliance avec le PS, choix qui a notre préférence, ou sur des listes autonomes ouvertes. Je précise d'ailleurs que, dans cette hypothèse, nous rechercherions la fusion avec le Parti Socialiste au second tour, et que quoi qu'il arrive, les Conseillers de Paris que nous ferions élire voteraient pour Bertrand DELANOE en tant que Maire. Si nous sommes déterminés à participer à cette campagne, c'est parce que beaucoup de citoyennes et de citoyens veulent que nous continuions à agir pour eux.

Dans le XIe arrondissement, je reçois des lettres et je suis interpellé chaque jour par des habitants qui me disent " nous voulons que vous restiez notre Maire ". Plus globalement, à l'échelle de Paris, nous avons des choses à dire aux Parisiens, des grands choix à souligner, des grandes décisions à leur proposer.

Je ne peux pas, je ne veux pas, faire ici la paraphrase exhaustive du projet que vous avez entre les mains. Mais je voudrais souligner 4 urgences, et 3 grands chantiers. Au préalable, je voudrais insister sur l'enjeu majeur de l'élection de mars 2008. L'élection municipale de 2001 a constitué une rupture pour Paris et pour les Parisiens.

En quelques années, nous avons sorti Paris de l'enlisement. Nous lui avons donné les moyens de rattraper le retard accumulé pendant près d'un quart de siècle. Nous avons remis les Parisiens au coeur de l'action municipale.

Notre travail devait permettre aux Parisiennes et aux Parisiens de se réapproprier leur ville. Il devait aussi enclencher un investissement fort dans la proximité, fondé sur la qualité de vie et sur l'excellence du service public. Les résultats sont à ces égards très encourageants.

De nombreux équipements publics ont vu le jour ou ont été rénovés, la ville a été embellie, les modes de vie en ont profité. Ce bilan, positif au regard des engagements pris, ne doit pas pour autant nous interdire de regarder au-delà du contrat conclu avec les Parisiens en 2001.

Malgré le travail accompli, nous continuons tous, habitants, travailleurs, à subir la dureté des transports, la perte de sens de notre vie urbaine. Nous avons recommencé à souffrir de l'immobilier qui, après s'être assagi quelques années, est redevenu littéralement hors de prix.

La mondialisation financière s'abat elle aussi avec une force toute particulière sur notre ville, alourdissant nos peines. Cette énorme tension, ce désarroi qui menace, seul un bouleversement des repères et un volontarisme exigeant permettront d'y mettre fin. Nous ne pouvons pas simplement continuer l'oeuvre engagée en 2001.

Nous devons proposer un nouveau souffle qui donne aux Parisiens et aux Français la ville capitale qu'ils méritent. Nous devons renverser les lourds déterminismes qui accablent les Parisiens. Nous voulons ouvrir Paris aux ménages populaires. Nous voulons dynamiser l'économie de proximité et la mobilité.

Nous voulons donner à la jeunesse les moyens de son ambition. Nous voulons créer une ville technologique et fraternelle. Les défis auxquels les Parisiens sont confrontés exigent une intelligence particulière de la situation. Un volontarisme exigeant doit permettre de mener de front les nombreux travaux qui sont encore nécessaires. Un bouleversement des repères est indispensable pour inventer de nouvelles formes d'engagement jusque là inexplorées et pour créer des leviers d'action à la hauteur des enjeux.

Le Grand Paris doit être construit pour donner durablement aux citoyens le pouvoir sur leur destinée. Ce nouveau souffle, nous le proposons aux Parisiennes et aux Parisiens. Le plus urgent, c'est " d'ouvrir l'horizon des Parisiennes et des Parisiens ". Et c'est pourquoi nous définissons quatre grandes urgences :

1/ Urgence numéro 1, une politique du logement volontariste ; qui passe par

- une véritable implication de Paris pour obtenir du gouvernement le blocage des loyers ;
- une nouvelle ambition pour le logement social et étudiant, déclinée à l'échelle de Paris, avec l'objectif de 46.000 nouveaux logements sociaux intramuros - ambition étendue à toute l'agglomération parisienne, ce qui doit être rendu possible grâce au grand Paris, et qui aura pour conséquence, outre d'offrir des logements nouveaux en petite couronne, de faire baisser les prix des loyers dans Paris intra-muros
- il faut aussi muscler la politique foncière de la Ville, notamment les préemptions, avec un Compte Foncier renforcé, et obliger les entreprises qui construisent des bureaux à compenser ces constructions par la création de logements.

2/ Urgence numéro 2, la mobilité

Nous voulons une politique faite de volontarisme et de pragmatisme pour favoriser tous les déplacements. L'objectif de diminution de la production de gaz à effet de serre doit être conjugué avec l'objectif de mobilité des Parisiens, et pas lui être opposé.

Ce qui nous amène à donner la priorité au développement des transports en commun sous-terrains : augmentation significative de la fréquence des RER, délestage de la ligne 13, et surtout construction du métrophérique pour supprimer toutes les migrations de transit inutiles. Nous sommes aussi favorables au prolongement du tramway des Maréchaux jusqu'à la porte d'Asnières (et non seulement jusqu'à la porte de la Chapelle).

Cette politique pragmatique doit aussi permettre aux Parisiens de se garer près de chez eux ! Et nous faisons des propositions en ce sens.

Cette politique doit faire face à la réalité de l'explosion du nombre de deux-roues motorisés, et nous demandons à ce que l'espace public leur fasse une place rationnelle : qu'ils circulent dans les couloirs lorsqu'ils sont larges, et qu'ils puissent stationner en ordre, notamment en sous-terrain.

Cette politique doit tenir compte de la réalité des déplacements automobiles dans Paris, et c'est pourquoi nous ne sommes pas favorables à la fermeture de la voie Georges POMPIDOU, mais à son recouvrement, de sorte de concilier circulation automobile en sous-sol, et promenade piétonne au-dessus. C'est réaliste, des études de faisabilité existent, des plans de financement aussi.

3/ Urgence numéro 3 : la petite enfance

Il faut donner un souffle supplémentaire à la politique de construction de crèches et halte-garderies.

Il faudra créer d'ici à 2014 davantage encore de places en crèches et halte-garderies que pendant la dernière mandature. L'objectif de 8.000 places en crèche et halte-garderies supplémentaires à Paris est ambitieux.

Mais c'est, je crois, l'horizon que nous devons nous fixer, pour ne pas nous endormir sur des lauriers qui ne seraient guère en phase avec les attentes croissantes des jeunes parents.

Cette politique doit s'accompagner d'un effort de l'Etat pour scolariser les enfants de plus de 2 ans et demi.

4/ Urgence numéro 4 : la propreté

Dans ce domaine, l'insuffisance de moyens et la nécessité d'une amélioration des modes d'organisation sont patents.

Il est nécessaire de chercher à faire progresser le civisme, par la prévention, et par la répression. Mais l'essentiel est de mettre les personnels en nombre suffisants, et de faire coïncider l'échelon où se situe la hiérarchie des équipes, et l'échelon où l'on mesure les résultats, où l'on recueille les plaintes des riverains, où l'on connaît le détail des situations : je veux parler bien sûr de l'arrondissement. Je demande donc que la hiérarchie (pas l'ensemble du personnel) des services de propreté passe sous la responsabilité des Maires d'arrondissement.

Ceci m'amène logiquement à mon premier chantier : développer la question de la répartition des pouvoirs, la question institutionnelle, et plus largement la question démocratique. Rien d'étonnant à ce que, en tant que MRC, nous fassions du Paris Citoyen un axe central de notre projet.

I- Premier chantier : nous voulons donner aux Parisiennes et aux Parisiens une vraie prise démocratique sur leur vie et sur leur ville.

Je dessinerai ici quatre pistes majeures :

a) Construire le Grand Paris des citoyens

Le Grand Paris est la seule échelle pertinente où se trouveront les solutions durables aux défis du logement, des transports et de l'environnement. J'ai déjà eu l'occasion de le démontrer : c'est l'échelle à laquelle nous pourrons coordonner efficacement les initiatives, et, surtout, mutualiser les moyens.

Mais le Grand Paris que nous voulons est un Grand Paris des citoyens, et donc élu au suffrage universel direct, dans des circonscriptions de taille appropriée. Ce sera donc un formidable outil démocratique, en même temps qu'un efficace outil au service de l'action.

b) Symétriquement, il est nécessaire de ressourcer la démocratie locale, et de passer du dialogue démocratique local au pouvoir démocratique local

Nous avons fait l'expérience, pendant le mandat qui s'achève, du développement des Conseils de Quartiers, auxquels, dans le XIe arrondissement par exemple, nous ajoutons les consultations des riverains, à travers des réunions de concertations (plus de 50 ont été menées pendant le mandat), mais aussi des consultations, " à l'urne ", ou par correspondance. Tout ceci est parfaitement utile et il faut poursuivre.

Nous souhaitons d'ailleurs que, en moyenne, chaque conseil de quartier soit doté de 20.000 Euros dès 2009, et non pas 5.000 Euros comme actuellement, et que soit étudiée la possibilité de dotations proportionnelles au nombre d'habitants concernés. Nous souhaitons aussi que les Conseils de Quartiers soient réellement accessibles à chaque citoyenne et à chaque citoyen, que le pouvoir municipal et politique n'intervienne pas dans leur composition, et donc l'élection des Conseillers de Quartier au suffrage universel direct uninominal.

Nous souhaitons aussi la généralisation des consultations directes sur les grands projets, et la saisine automatique des Conseils d'Arrondissement sur un projet de délibération qui recueillerait la signature de 5% des inscrits sur les listes électorales.

Mais toutes ces améliorations, et toutes les pratiques de démocratie locale en général, auront un impact somme toute assez faible, si nous continuons à séparer d'un côté l'échelon de la démocratie locale qui est l'arrondissement, et de l'autre l'échelon des principaux arbitrages politiques, financiers et administratifs, qui est la Mairie de Paris.

C'est pourquoi il est nécessaire, comme je le disais tout à l'heure à propos de la propreté, de renforcer les compétences des Mairies d'arrondissement, ce qui suppose une nouvelle étape de la déconcentration, voire une réforme de la loi PML.

En somme, ce n'est pas seulement le dialogue qu'il faut rapprocher des citoyens, c'est le pouvoir !

c) Ceci ne signifie pas que le Conseil de Paris doit être voir ses pouvoirs diminuer

Au contraire, il doit renforcer son pouvoir de contrôle de l'exécutif. A titre d'exemple, nous proposons qu'une commission spéciale, dans laquelle siègeront des élus de chaque groupe, majorité et opposition, étudie par avance toutes les délibérations relatives à des subventions associatives, pour émettre une information et un avis motivé à l'attention des Conseillers de Paris, en s'appuyant sur plusieurs critères, notamment le principe de laïcité.

Le Conseil de Paris devra aussi être saisi des grands enjeux de politique de ressources humaines, comme il l'a été sur les investissements à travers la discussion et le vote du plan pluriannuel. Car c'est à la représentation des citoyens de définir les grands choix de recrutement, et de veiller à ce que la formation du personnel et sa stabilité soient à la hauteur de ses missions et de ses revendications légitimes. Acteurs clés, replacés au coeur de la prise de décision politique, les citoyens doivent aussi être replacés au coeur des politiques publiques, et notamment du service public.

Et c'est pourquoi nous voulons que Paris prenne " un service public d'avance ". C'est le deuxième chantier.

II- Des citoyens placés au coeur des services publics : " un service public d'avance "

Ceci implique :
- des horaires d'ouverture plus adaptés aux besoins, par exemple l'ouverture des Mairies le samedi martin, l'amplification des horaires d'ouverture des crèches, etc.
- des services publics nouveaux, par exemple des artothèques permettant à chacune et chacun d'emprunter gratuitement une oeuvre d'art comme on emprunte un livre ou un DVD ; ou encore de grands équipements nouveaux comme les trois pôles culturels que nous voulons créer pour le jazz, l'animation des grands parvis, ou la fondation parisienne de la création.
- il faut des services publics plus accessibles, avec un guichet unique des services publics en Mairie d'arrondissement
- il serait couplé avec une équipe d'administration électronique , car, et c'est la dernière piste, il faut développer des services publics numériques plus performants, notamment pour toutes les démarches administratives.

Je n'évoquerai pas le service public sans rappeler que nous avons toujours été, quant à nous, favorables à la municipalisation totale de l'eau.

III- Je terminerai, Mesdames et Messieurs, par le chantier économique et urbanistique.

A ce sujet, nous faisons dans notre projet des propositions tant pour conforter le commerce de proximité, que pour développer une véritable politique industrielle parisienne.

Sur le premier point, j'indiquerai seulement que, dans l'hypothèse où nous obtiendrions les décrets d'application de la loi DUTREIL permettant la préemption des baux commerciaux, et compte tenu de la multiplication des zones dans lesquelles la protection du commerce de proximité s'avère nécessaire à Paris, il faudra tout le volontarisme des élus républicains et citoyens pour que la Mairie de Paris consente à multiplier par 4, au moins, le budget dévolu à la mission " Vital'Quartier ", avec un objectif de 200.000 m2 supplémentaires minimum passant sous le contrôle de la SEMAEST en vue d'y réintroduire des commerces de proximité.

Il faudra aussi s'opposer avec force aux projets gouvernementaux de développement des grandes surfaces dans Paris.

Nous devrons ainsi conforter le Paris du petit commerce. Mais nous agirons aussi pour un Paris capitale économique internationale. Nous voulons faire de Paris la capitale de l'innovation urbaine.

En particulier, il faut créer les services de la civilisation urbaine du futur (je pense par exemple aux nouveaux services à développer dans des domaines qui attendent des solutions technologiques et organisationnelles innovantes : l'optimisation des flux automobiles, la rationalisation du transport de marchandises, la sécurité et la fiabilité des réseaux d'eau, l'aide technologique au maintien à domicile des personnes âgées, ...).

Nous donnerons aussi une nouvelle place aux activités industrielles qui ne génèrent pas de nuisances, mécanique de précision, robotique, façonnage fin des métaux, micro-automatisme, instruments de mesure, appareillage médical, …

Et pour cela nous devrons créer des pôles d'innovation municipaux, mettre à la disposition des entreprises davantage de locaux à loyers maîtrisés, et améliorer le financement des PME. Des politiques d'urbanisme ambitieuses contribueront à cette dynamique.

Nous ne sommes pas favorables aux tours, qui, en plus de leurs défauts intrinsèques, créeraient, si elles sont situées en périphérie de Paris, une fâcheuse discontinuité entre Paris et la banlieue, au moment où l'on cherche au contraire à dépasser ce hiatus.

Nous voulons d'ailleurs la poursuite de la couverture du périphérique, malgré les réticences de l'Etat à contribuer à son financement. Les secteurs qui nous semblent offrir le meilleur potentiel sont la Porte de Montreuil, la Porte d'Italie, la Porte de Gentilly, la Porte de Clignancourt, la Porte d'Aubervilliers.

C'est aussi du côté de la Seine que nous voulons réaliser de grands travaux. Elle représente un gisement foncier original et intéressant. Le port de la Gare, qui fait face à la Grande Bibliothèque, pourrait être réservé à un projet nettement populaire mêlant péniches-théâtres, péniches-restaurants et péniches-bars. Un autre port pourra être aménagé pour recevoir exclusivement des pénichesateliers pour les artistes.

En matière d'urbanisme, nous voulons supprimer les retraits d'alignement : d'innombrables espaces en retrait d'alignement chahutent le paysage parisien et servent de décharges ou de parking illicites.

Nous mettrons en place une OPAH visant à combler ces espaces inutiles avec des rez-de-chaussée dédiés à des projets d'intérêt collectif.

Ce seront par exemple des espaces destinés aux habitants (ateliers de bricolage, salles de projection, lieux de réception amicale) ou à des équipements environnementaux (locaux poubelles, dispositifs d'eau chaude solaire, parkings pour les deux roues).

Voici brossé, en quelques mots, le tableau du Paris des républicains de gauche. Je terminerai en vous disant qu'avec ces mesures, nous voyons loin. Nous travaillons pour la jeunesse. Une jeunesse qui a été le fil rouge de notre pensée pendant toute l'élaboration de ce projet.

Non seulement quand nous avons imaginé l'implantation de nouveaux lieux de jeux de balles -deux par arrondissement-, de lieux de sociabilité de type " cafés non marchands ", ou encore de centres de santé incluant la prévention MST et l'aide psychologique.

Non seulement quand nous avons pensé aux étudiants, avec un projet de transformation des chambres de bonne en logements étudiants par une SEM créée à cet effet. Non seulement quand nous avons pensé aux apprentis, pour lesquels nous projetons 7.000 logements supplémentaires.

Non seulement quand nous proposons les bourses de mérite de la Ville de Paris. Notre pensée pour la jeunesse va au-delà : si nous voulons bâtir le Paris de demain, un Paris qui s'émancipe de ses déterminismes, qui relève les défis de la mondialisation libérale, qui préserve et améliore sa qualité de vie, c'est parce que nous voulons que Paris s'adapte, que Paris évolue, mais que les jeunes générations, demain, puissent y vivre aussi bien et mieux qu'hier.

Je vous remercie.

Georges SARRE,
Ancien Ministre, Parlementaire Honoraire, Premier secrétaire du MRC, Conseiller de Paris, Président du Groupe MRC au Conseil de Paris, Maire du 11e arrondissement.


www.mrc75.org
www.georges-sarre.net