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Le « grand parti de toute la gauche », un
combat difficile
En
appelant à la « création d’un grand parti de toute la gauche
», Jean-Pierre Chevènement engage une démarche politique susceptible
d’interpeller les appareils, d’intéresser les militants, de susciter –
à nouveau ou pour la première fois - l’engagement de nombreuses
citoyennes et nombreux citoyens. Il ouvre donc une perspective salutaire pour
les forces de progrès. Surtout, il contribue à créer les
conditions d’un débat, dans les partis, et dans l’opinion, sur la substance
politique de la gauche, sa vision, son projet, sa base sociale.
Sans doute l’initiative la plus forte à gauche depuis des années,
cette démarche est ambitieuse ; son issue est aussi incertaine. Beaucoup
ne souhaitent pas, en effet, ouvrir la voie à des changements structurels
qui pourraient bien permettre à la gauche de retrouver sa base sociale
et ses principes républicains, pour y puiser une nouvelle orientation.
Une alliance objective des conservatismes idéologiques, des quant-à-soi
de classe et des esprits de chapelle ne manquera pas de s’ériger en barrage
au dessein de cette refondation. A contrario, il pourra aussi se trouver, au sein
des partisans de la refondation, des adversaires de l’idée républicaine,
qui viseront à sa dilution plutôt qu’à sa contagion. Or ce
que nous voulons, avant même « un grand parti de la gauche »,
c’est bien lui donner « un contenu » - c’est d’ailleurs le titre de
notre motion nationale. Un contenu programmatique pour, sur la base des principes
républicains, ériger à nouveau le citoyen en Souverain, face
au capitalisme financier mondial. C’est donc à agir avec constance et sur
la durée que Jean-Pierre Chevènement nous appelle. Et il faudra
toute la détermination des militantes et des militants du Mouvement Républicain
& Citoyen, forgée dans des aventures aussi exaltantes que souvent ingrates,
pour avancer dans cette voie ! Toutes
les fédérations du M.R.C., chacune et chacun de ses militants et
sympathisants, sont investis de cette mission nationale. Mais la fédération
de Paris a un rôle tout particulier. - Paris
: capitale politique, capitale sociale, capitale médiatique, capitale de
la jeunesse
En
effet, même si nous n’oublions pas les autres départements de métropole
et d’outre-mer, Paris est manifestement le théâtre d’une majorité
des grands événements qui rythment la vie nationale, aux plans politique,
économique, social... Tout simplement parce que c’est dans notre ville
que sont implantés les principales institutions politiques, les partis,
nombre de sièges sociaux de grandes entreprises, les rédactions
des grands media… Paris est donc un creuset important de
l’opinion nationale. Dans ce contexte, la fédération de Paris est
responsable d’une action politique et militante d’importance pour la crédibilité
nationale du MRC. A
titre d’exemple, c’est aux forces militantes du MRC Paris qu’il appartient de
faire passer le message national du mouvement lors des grandes manifestations
à caractère syndical et social. De même, c’est aux forces
militantes du MRC Paris qu’il appartient d’assurer une visibilité des outils
nationaux de communication du Mouvement, aux abords des sièges et des rédactions
des grands médias. De surcroît, Paris est le centre national (non
exclusif bien sûr), de la vie universitaire et intellectuelle, et la fédération
de Paris a la « mission capitale » de se réimplanter dans les
Universités, les grandes écoles, les centres de recherche, pour
recruter les cadres de demain, et participer pleinement du débat d’idées.
Plus
globalement, Paris est une ville jeune ; avec sa banlieue, elle est même
la capitale nationale de la jeunesse (quelque 2,5 Millions de 15-29 ans, franciliens,
soit le quart de la jeunesse française, étudient ou travaillent
pour la plupart à Paris et en proche banlieue). La pérennité
même de nos idées se joue donc très largement dans la capacité
qu’aura la fédération de Paris à s’adresser aux jeunes (aux
étudiants, aux jeunes travailleurs, à ceux qui « cherchent
leurs marques »…), engager avec eux un dialogue fécond, à
recruter les militants de demain. La fédération de Paris est donc
au coeur de l’action nationale du MRC, et doit avoir conscience de cette responsabilité
particulière, en forme de défi. Pour y répondre, notre fédération
a deux atouts considérables : elle est une fédération «
historique » du MRC, dotée d’une vraie base militante. - Paris
: une fédération « historique », une vraie base militante
Nous
avons la chance d’avoir Georges SARRE, connu pour son action nationale et parisienne,
d’hier et d’aujourd’hui. Ceci représente un atout, en terme de notoriété,
de symbole, de crédibilité : une force supplémentaire importante,
qui s’ajoute à notre « poids » militant. Sur ce dernier plan,
et malgré une diminution de nos effectifs depuis 2002, nous restons l’une
des toutes premières bases nationales du parti. Et nous n’avons pas à
rougir de notre militantisme, si l’on songe, par exemple à la campagne
très active que nous avons menée, au plan des idées, du débat,
et de l’action militante plus concrète, au moment de la campagne référendaire
de 2005. Bien sûr, nous devons considérer cette base militante non
comme un aboutissement, mais comme un atout majeur pour nous développer
et réussir le pari d’une gauche refondée sur les principes républicains.
Cette
quête politique, motivée par des idéaux que nous avons l’habitude
de décliner à l’échelle mondiale, européenne et nationale,
passe aussi par notre capacité à démontrer aux Parisiennes
et aux Parisiens que nous sommes au fait de leurs préoccupations locales,
et que nous sommes, sur les questions municipales aussi, force de proposition
et facteur de cohérence républicaine.
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Nous
nous sommes dotés pour les élections municipales de 2008 d’un nouveau
projet pour Paris et pour les Parisiens. Ce projet municipal constituera dans
les années à venir une référence précieuse
pour notre action, pour celle de nos élus dans les arrondissements et au
Conseil de Paris.
Toujours, nous avons à coeur d’être la boussole
républicaine de la majorité. Nous continuerons à lui apporter
une analyse exigeante de l’état de Paris, du mouvement dans lequel notre
ville est prise, souvent sans même en avoir conscience. -
Un nouvel élan doit être donné à
Paris
Nous
considérons ainsi que le mandat qui s’ouvre doit apporter un nouvel élan
après la rupture de 2001. Les services publics ont bénéficié
ces dernières années d’un investissement sans précédent
mais manquent parfois de personnels et ne satisfont pas tous les Parisiens. Les
efforts de solidarité ont été considérablement accrus
mais plus que jamais des tensions traversent notre société, opposant
de plus en plus ceux qui bénéficient de la solidarité à
ceux, à peine moins modestes, qui n’en bénéficient pas. La
pratique politique de notre municipalité a été heureusement
moralisée. Mais l’intérêt général peut-il prévaloir
lorsque 1,2 millions de Franciliens, qui viennent chaque jour à Paris pour
leur travail ou leurs études, n’ont pas voix au chapitre ? C’est pourquoi
nous voulons un Grand Paris, institutionnel et démocratique. - De
lourds déterminismes doivent être combattus
Donner
un nouvel élan à Paris, ce n’est pas seulement redoubler d’efforts
sur les politiques mises en oeuvre jusque là. C’est aussi lutter contre
de lourds déterminismes, au premier rang desquels figurent l’éloignement
des classes populaires et moyennes, leur dispersion dans les lotissements de grande
banlieue, chassées qu’elles sont du coeur de l’agglomération par
les prix immobiliers. La tendance est forte à une bipolarisation de la
population parisienne entre ménages aisés de cadres employés
dans le tertiaire supérieur et ménages modestes, parfois immigrés
récents, employés dans le tertiaire à faible valeur ajoutée.
La diversité accuse le coup et avec elle la mobilité sociale.
- A
Paris aussi, nous devons résister à la mondialisation libérale
La
mondialisation libérale renforce les déterminismes qui accablent
Paris. Ses flux financiers incontrôlés orientent les prix de l’immobilier
sans préoccupation du citoyen. Sa terrible contrainte force Paris à
la spécialisation économique alors que notre ville s’était
jusque là toujours développée de façon équilibrée.
Les liens forts qu’elle tisse entre les grandes métropoles mondiales tendent
à rapprocher Paris de Londres ou de New York mais à l’éloigner
du reste de la France. Préoccupante est la déconnexion croissante
entre Paris (20% d’ouvriers et d’employés) et le reste de la France (60%
d’ouvriers et d’employés) qui s’est traduite par une forte adhésion
des Parisiens à la Constitution européenne alors que le pays entier
la rejetait.
Etre
la boussole républicaine de la municipalité parisienne, c’est aussi
proposer une direction sûre, fidèle. Notre projet le montre, nous
développons des idées innovantes, nous nous efforçons d’articuler
le local et le global. C’est là notre exigence, une marque sans laquelle
nous nous enfoncerions dans un municipalisme gestionnaire. - Donner
la priorité aux ménages modestes et populaires
La
priorité de la municipalité parisienne doit aller non seulement
aux plus démunis mais à tous ceux qui ne sont pas riches. Les classes
moyennes et les classes populaires souffrent ensemble du coût de l’immobilier
et du dysfonctionnement des transports en commun. Nous ne manquons pas de propositions,
souvent originales, pour faciliter leur vie dans ces domaines. Mais nous considérons
que seule une action déterminée à l’échelle du
Grand Paris peut combattre ce qui est souvent perçu comme une fatalité.
Ce n’est pas seulement en portant la proportion de logements sociaux à
20% que nous règlerons les problèmes de logement des ménages
qui ne sont pas aisés, mais en construisant les 400 000 logements qui manquent
à l’agglomération parisienne. Or le territoire de Paris, une des
villes les plus denses au monde, n’y suffit pas. La saturation du métro
et du R.E.R. ne peut pas être réglée dans les limites parisiennes.
Construire une rocade de métro autour de Paris permettra d’alléger
le réseau parisien fréquenté à 20% pour des déplacements
de banlieue à banlieue. Ce sont cette vision, ces projets structurants
que nous défendons à travers le Grand Paris et sur lesquels nous
maintiendrons notre avance. - Orienter
l’économie parisienne
A
son niveau, Paris doit orienter l’économie parisienne pour créer
une diversité d’emplois sur son territoire mais aussi contribuer au développement
de l’ensemble du territoire national. L’économie parisienne ne doit être
déconnectée ni des ménages modestes ni du reste de la France.
Le commerce et l’artisanat de proximité doivent être accompagnés
pour ne pas disparaître pas avec le départ à la retraite de
leurs dirigeants et pour disposer de l’expertise nécessaire à leur
développement. Sous le précédent mandat, Georges Sarre a
créé dans le XIe arrondissement une politique originale de mise
à disposition de locaux d’activité à prix maîtrisés.
Cette politique doit être étendue. Au-delà, nous devons imaginer
une politique industrielle municipale. Paris peut devenir la capitale de l’innovation
urbaine si de nouveaux pôles de compétitivité sont créés
et de nouveaux modes d’action expérimentés. Toujours l’appui de
la collectivité parisienne doit être conditionné à
la localisation des activités de production en France. - Créer
la fraternité dans la ville
Aussi
belles soient ses rues et ses places, Paris fait preuve d’une grande dureté.
La solitude, la souffrance psychologique et sociale sont partout. Le sentiment
d’appartenance des Parisiens est entré en crise. Nous devons intégrer
les près de 25% de Parisiens récemment immigrés, en mettant
en place un service public « Paris Accueil » qui propose un enseignement
adapté du français et en promouvant avec la laïcité
ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous oppose. Nous devons aider les
élèves à réussir leurs études quelle que soit
leur origine sociale et promouvoir à l’école l’enseignement de la
citoyenneté. Nous devons rappeler l’obligation que chacun a vis-à-vis
d’autrui, favoriser avec volontarisme les relations d’entraide directe entre voisins,
plus ou moins proches, et refonder la fraternité.
Cette
boussole républicaine, nous la proposons aux Parisiennes et aux Parisiens
d’abord. Nous la proposons aussi aux hommes et aux femmes de gauche. Sans elle,
la gauche parisienne se met dans une position fragile. Car en dépit de
son progrès électoral, la gauche ne doit pas tenir la victoire pour
définitivement acquise. Pour véritablement trancher avec une droite
qui finira par se redresser, elle devra continuer à compter sur sa composante
républicaine.
III-
Paris militants L’heure
n’est pas aux plans pharaoniques ni aux effets de congrès. Le MRC, même
à Paris, n’est pas au plus haut de sa forme et nous devons nous fixer des
objectifs réalistes. Mais il faut aussi dépasser les limites actuelles,
par une impulsion nouvelle, et un volontarisme constant. - Réinvestir
les terrains abandonnés
Nous
proposons de missionner, dans des arrondissements où les comités
n’existent plus, des groupes de trois camarades chargés d’y organiser régulièrement
des actions militantes, pour y recréer une visibilité et une capacité
d’attraction du MRC. Le regroupement des comités d’arrondissement peut
être une nécessité transitoire, mais nous refusons de nous
y résigner à long terme : nous réaffirmons l’objectif d’un
comité actif dans chaque arrondissement. -
Mieux nous coordonner ; mutualiser les initiatives
Nous
voulons aussi travailler à une meilleure coordination des comités
locaux. Pour ce faire, des réunions de coordination auront lieu régulièrement
entre le bureau départemental et les présidents des comités
locaux (ou les correspondants désignés au sein de leurs comités
locaux, chargés de répercuter les informations de la fédération
vers le comité local, et réciproquement). La fédération
devra connaître le planning des réunions et des distributions des
comités d’arrondissement, pour offrir, si nécessaire, et sur le
modèle du « groupe d’action militante » de naguère,
un renfort militant dans les arrondissements les plus fragiles, et / ou sur les
marchés, sorties de métro, et autres lieux de passage où
une présence particulière mérite d’être assurée.
?? Suivre l’actualité de nos quartiers et travailler en synergie avec nos
élus Un membre de chaque comité d’arrondissement au moins sera aussi
désigné pour être particulièrement attentif à
l’actualité de son arrondissement (lecture de la Presse Quotidienne Régionale
notamment), et pour assister mensuellement au Conseil d’arrondissement ; nos adhérents
seront systématiquement orientés vers les Conseils de Quartier des
lieux où ils résident ou travaillent. Afin de renforcer l’intérêt
des militants pour les enjeux locaux, les élus seront invités à
expliquer leur action devant leur comité d’arrondissement, l’assemblée
générale des adhérents parisiens, ou le bureau départemental,
au moins deux fois par an. - Faire
du 2, rue Jules Verne une véritable « maison militante » et
renforcer la convivialité
La
permanence départementale doit redevenir un lieu de vie et d’échanges
militants. Nous y développerons un accueil, à heures fixes, et y
organiserons des réunions dont l’objet ne sera plus seulement la vie interne
du Mouvement. Il faut y proposer des débats et des formations. C’est ainsi
que nous donnerons envie de s’investir, à nos adhérents, nos sympathisants,
mais aussi à de nouveaux venus. Dans ce cadre et en dehors, nous devrons
aussi renforcer la convivialité de la fédération, en organisant
régulièrement des rencontres festives, ne nécessitant pas
forcément une logistique lourde, et destinées à faciliter
les contacts entre adhérents. Au début de chaque année civile,
une rencontre festive de reprise des cartes aura lieu dans chaque comité
et au niveau départemental. La « fête des cerises » associera
la mémoire (commémoration de la Commune de Paris), la convivialité
(banquet ou buffet républicain), et la réflexion (débat sur
une question d’actualité sociale, politique, et tenue de stands). - Offrir
des occasions de débat libre et ouvert
Le
bureau départemental organisera des « rencontres citoyennes »
qui auront lieu au moins une fois par trimestre, et permettront à l’ensemble
de nos adhérents d’échanger avec un intervenant extérieur
sur les enjeux sociaux, sociétaux, économiques, géopolitiques,
etc. -
Préparer l’avenir avec l’école des cadres
Nous
mettrons sur pied l’école des cadres dont notre parti a besoin ; Georges
SARRE l’animera personnellement, avec les membres du bureau départemental
concernés, et des personnalités proches de nos idées. Elle
organisera au minimum une session par trimestre. - Contribuer
à l’émergence d’une majorité sociale
Sous
la houlette d’un membre du bureau départemental chargé du monde
du travail, nous devrons approfondir nos liens avec le monde syndical et assurer
une veille plus constante et plus attentive aux actions et mouvements sociaux
dans Paris. Nous devons aussi poursuivre notre démarche en direction des
petits commerçants et artisans, et approfondir nos liens avec les petits
entrepreneurs. En effet, à Paris comme en France, la majorité sociale
d’aujourd’hui est celle de toutes celles et tous ceux qui vivent de leur travail,
salariés du privé, fonctionnaires, travailleurs indépendants,
artisans, commerçants, petits entrepreneurs, face aux prédateurs
financiers mondialisés. Le bureau départemental veillera à
nouer des liens avec les représentants des P.M.E., des artisans et des
commerçants, et à les inclure dans les campagnes d’action destinées
au monde du travail. - Préparer
l’avenir en remettant pied dans le monde étudiant
Nous
mettrons sur pied un groupe de jeunes militants qui devront organiser des actions
militantes dans les Universités et les grandes écoles jusqu’à
ce que nous y comptions un adhérent au moins, susceptible de prendre la
responsabilité de l’animation militante dans son établissement. Nous
déplorons souvent l’insuffisante présence du MRC dans les médias.
Ils en sont les premiers responsables ; mais nous avons encore trop peu «
l’esprit médias ». Il faut provoquer la médiatisation. D’abord,
nous manifesterons l’existence du MRC et la force de ses messages en organisant
des actions militantes au moins une fois par trimestre aux abords de chacune des
rédactions parisiennes des grands médias. Ensuite,
nous établirons des contacts réguliers avec les journalistes politiques
locaux pour que les nitiatives parisiennes du MRC retrouvent des échos
dans la P.Q.R. (comme nous l’avions obtenu à plusieurs reprises par le
passé, notamment pour la « fête des Cerises »). Grâce
à la veille d’actualité réalisée par un membre du
bureau départemental, en lien avec un correspondant dans chaque comité
d’arrondissement, nous serons aussi en mesure de prendre position sur les
sujets qui font l’actualité, y compris dans les quartiers. Parallèlement,
nous assurerons la visibilité du MRC sur la toile en transposant le site
de la fédération du MRC sur une plate-forme de blogs permettant
à chaque comité local la création gratuite de son blog, et
son actualisation partiellement automatisée. Nous moderniserons aussi notre
presse départementale pour en faire non seulement un outil d’information
interne, mais aussi de visibilité externe. - Structurer
et animer le halo de nos sympathisants
Nous
créerons un cercle des sympathisants en réelle synergie avec le
MRC, en vue d’informer et de mobiliser le très important halo de sympathisants
non « encartés », relais de l’action de notre parti, et moteur
important de nos idées. Un membre du bureau départemental sera spécialement
chargé de ce réseau de sympathisants. - Développer
les contacts avec nos partenaires
Forts
de ce sursaut militant, de cette cohésion politique et humaine renforcée,
nous pourrons aborder plus facilement une reprise et un développement de
nos contacts avec nos partenaires (partis, clubs, etc.). Des rencontres régulières,
bilatérales et multilatérales, seront organisées, au plan
local et départemental. |