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Texte dePatrick TRANNOY (MRC)
Sujet :

Plan départemental 2008-2010 pour une fédération active et forte

Date :
Juin 2008
Supports :

site web de la fédération de Paris du MRC et listes de diffusion

 
« Paris, une fédération capitale »
 
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Premiers signataires :
 

Georges SARRE
Karim ZIN EL ABIDINE (1er Secrétaire départemental) - Jean-François ROLET (Trésorier départemental) - Marinette BACHE (Présidente du groupe MRC au Conseil de Paris) - Bertrand DUTHEIL de la ROCHERE (Secrétaire National) - Eric FERRAND (Secrétaire National) - Carol-Luc JONARD (Secrétaire National, Président du comité Centre-9e-10e) - Thierry ROUSSEAU (Secrétaire National) - Alexandre DUMONTET-MOUSSAOUI (Délégué National) - Pierre DUBREUIL (Président du comité 5e-6e) - Mario JASIUKIEWICZ (Président du comité 7e- 14e) - Alain BELLAICHE (Président du comité 11e) - Henriette MASSONI-SPINETTA (Présidente du comité 12e) - Alain SAUSSE (Président du comité 15e) - Pierre KERDRAON (Président du comité 18e) - Sylvain GUY (Président du comité 19e) - Jean-Baptiste BOUIS (Président du comité 20e) - Emmanuelle PIREYRE (Membre du bureau départemental) - Marie-Claire HANOUTI (Membre du bureau départemental) - Franck DELPAL (Membre du comité du 13e) - Rosalie Lamin (élue MRC 11e) - Philippe Navarre (comité local du 14ème) - Béatrice DURAND, MRC 17e - Alain LEVEQUE (11e) - Sèverine GUY (19e)

 
I- « Mission capitale » pour la fédération de Paris, au service du dessein national du MRC
  • Le « grand parti de toute la gauche », un combat difficile

En appelant à la « création d’un grand parti de toute la gauche », Jean-Pierre Chevènement engage une démarche politique susceptible d’interpeller les appareils, d’intéresser les militants, de susciter – à nouveau ou pour la première fois - l’engagement de nombreuses citoyennes et nombreux citoyens. Il ouvre donc une perspective salutaire pour les forces de progrès. Surtout, il contribue à créer les conditions d’un débat, dans les partis, et dans l’opinion, sur la substance politique de la gauche, sa vision, son projet, sa base sociale.


Sans doute l’initiative la plus forte à gauche depuis des années, cette démarche est ambitieuse ; son issue est aussi incertaine. Beaucoup ne souhaitent pas, en effet, ouvrir la voie à des changements structurels qui pourraient bien permettre à la gauche de retrouver sa base sociale et ses principes républicains, pour y puiser une nouvelle orientation. Une alliance objective des conservatismes idéologiques, des quant-à-soi de classe et des esprits de chapelle ne manquera pas de s’ériger en barrage au dessein de cette refondation. A contrario, il pourra aussi se trouver, au sein des partisans de la refondation, des adversaires de l’idée républicaine, qui viseront à sa dilution plutôt qu’à sa contagion. Or ce que nous voulons, avant même « un grand parti de la gauche », c’est bien lui donner « un contenu » - c’est d’ailleurs le titre de notre motion nationale. Un contenu programmatique pour, sur la base des principes républicains, ériger à nouveau le citoyen en Souverain, face au capitalisme financier mondial. C’est donc à agir avec constance et sur la durée que Jean-Pierre Chevènement nous appelle. Et il faudra toute la détermination des militantes et des militants du Mouvement Républicain & Citoyen, forgée dans des aventures aussi exaltantes que souvent ingrates, pour avancer dans cette voie !

Toutes les fédérations du M.R.C., chacune et chacun de ses militants et sympathisants, sont investis de cette mission nationale. Mais la fédération de Paris a un rôle tout particulier.

  • Paris : capitale politique, capitale sociale, capitale médiatique, capitale de la jeunesse

En effet, même si nous n’oublions pas les autres départements de métropole et d’outre-mer, Paris est manifestement le théâtre d’une majorité des grands événements qui rythment la vie nationale, aux plans politique, économique, social... Tout simplement parce que c’est dans notre ville que sont implantés les principales institutions politiques, les partis, nombre de sièges sociaux de grandes entreprises, les rédactions des grands media… Paris est donc un creuset important de l’opinion nationale. Dans ce contexte, la fédération de Paris est responsable d’une action politique et militante d’importance pour la crédibilité nationale du MRC.

A titre d’exemple, c’est aux forces militantes du MRC Paris qu’il appartient de faire passer le message national du mouvement lors des grandes manifestations à caractère syndical et social. De même, c’est aux forces militantes du MRC Paris qu’il appartient d’assurer une visibilité des outils nationaux de communication du Mouvement, aux abords des sièges et des rédactions des grands médias. De surcroît, Paris est le centre national (non exclusif bien sûr), de la vie universitaire et intellectuelle, et la fédération de Paris a la « mission capitale » de se réimplanter dans les Universités, les grandes écoles, les centres de recherche, pour recruter les cadres de demain, et participer pleinement du débat d’idées.

Plus globalement, Paris est une ville jeune ; avec sa banlieue, elle est même la capitale nationale de la jeunesse (quelque 2,5 Millions de 15-29 ans, franciliens, soit le quart de la jeunesse française, étudient ou travaillent pour la plupart à Paris et en proche banlieue). La pérennité même de nos idées se joue donc très largement dans la capacité qu’aura la fédération de Paris à s’adresser aux jeunes (aux étudiants, aux jeunes travailleurs, à ceux qui « cherchent leurs marques »…), engager avec eux un dialogue fécond, à recruter les militants de demain. La fédération de Paris est donc au coeur de l’action nationale du MRC, et doit avoir conscience de cette responsabilité particulière, en forme de défi. Pour y répondre, notre fédération a deux atouts considérables : elle est une fédération « historique » du MRC, dotée d’une vraie base militante.

  • Paris : une fédération « historique », une vraie base militante

Nous avons la chance d’avoir Georges SARRE, connu pour son action nationale et parisienne, d’hier et d’aujourd’hui. Ceci représente un atout, en terme de notoriété, de symbole, de crédibilité : une force supplémentaire importante, qui s’ajoute à notre « poids » militant. Sur ce dernier plan, et malgré une diminution de nos effectifs depuis 2002, nous restons l’une des toutes premières bases nationales du parti. Et nous n’avons pas à rougir de notre militantisme, si l’on songe, par exemple à la campagne très active que nous avons menée, au plan des idées, du débat, et de l’action militante plus concrète, au moment de la campagne référendaire de 2005. Bien sûr, nous devons considérer cette base militante non comme un aboutissement, mais comme un atout majeur pour nous développer et réussir le pari d’une gauche refondée sur les principes républicains.


Cette quête politique, motivée par des idéaux que nous avons l’habitude de décliner à l’échelle mondiale, européenne et nationale, passe aussi par notre capacité à démontrer aux Parisiennes et aux Parisiens que nous sommes au fait de leurs préoccupations locales, et que nous sommes, sur les questions municipales aussi, force de proposition et facteur de cohérence républicaine.

 
II- Paris, notre ville : le MRC, boussole républicaine de la municipalité
 

Nous nous sommes dotés pour les élections municipales de 2008 d’un nouveau projet pour Paris et pour les Parisiens. Ce projet municipal constituera dans les années à venir une référence précieuse pour notre action, pour celle de nos élus dans les arrondissements et au Conseil de Paris.

Toujours, nous avons à coeur d’être la boussole républicaine de la majorité. Nous continuerons à lui apporter une analyse exigeante de l’état de Paris, du mouvement dans lequel notre ville est prise, souvent sans même en avoir conscience.

  • Un nouvel élan doit être donné à Paris

Nous considérons ainsi que le mandat qui s’ouvre doit apporter un nouvel élan après la rupture de 2001. Les services publics ont bénéficié ces dernières années d’un investissement sans précédent mais manquent parfois de personnels et ne satisfont pas tous les Parisiens. Les efforts de solidarité ont été considérablement accrus mais plus que jamais des tensions traversent notre société, opposant de plus en plus ceux qui bénéficient de la solidarité à ceux, à peine moins modestes, qui n’en bénéficient pas. La pratique politique de notre municipalité a été heureusement moralisée. Mais l’intérêt général peut-il prévaloir lorsque 1,2 millions de Franciliens, qui viennent chaque jour à Paris pour leur travail ou leurs études, n’ont pas voix au chapitre ? C’est pourquoi nous voulons un Grand Paris, institutionnel et démocratique.

  • De lourds déterminismes doivent être combattus

Donner un nouvel élan à Paris, ce n’est pas seulement redoubler d’efforts sur les politiques mises en oeuvre jusque là. C’est aussi lutter contre de lourds déterminismes, au premier rang desquels figurent l’éloignement des classes populaires et moyennes, leur dispersion dans les lotissements de grande banlieue, chassées qu’elles sont du coeur de l’agglomération par les prix immobiliers. La tendance est forte à une bipolarisation de la population parisienne entre ménages aisés de cadres employés dans le tertiaire supérieur et ménages modestes, parfois immigrés récents, employés dans le tertiaire à faible valeur ajoutée. La diversité accuse le coup et avec elle la mobilité sociale.

  • A Paris aussi, nous devons résister à la mondialisation libérale

La mondialisation libérale renforce les déterminismes qui accablent Paris. Ses flux financiers incontrôlés orientent les prix de l’immobilier sans préoccupation du citoyen. Sa terrible contrainte force Paris à la spécialisation économique alors que notre ville s’était jusque là toujours développée de façon équilibrée. Les liens forts qu’elle tisse entre les grandes métropoles mondiales tendent à rapprocher Paris de Londres ou de New York mais à l’éloigner du reste de la France. Préoccupante est la déconnexion croissante entre Paris (20% d’ouvriers et d’employés) et le reste de la France (60% d’ouvriers et d’employés) qui s’est traduite par une forte adhésion des Parisiens à la Constitution européenne alors que le pays entier la rejetait.

Etre la boussole républicaine de la municipalité parisienne, c’est aussi proposer une direction sûre, fidèle. Notre projet le montre, nous développons des idées innovantes, nous nous efforçons d’articuler le local et le global. C’est là notre exigence, une marque sans laquelle nous nous enfoncerions dans un municipalisme gestionnaire.

  • Donner la priorité aux ménages modestes et populaires

La priorité de la municipalité parisienne doit aller non seulement aux plus démunis mais à tous ceux qui ne sont pas riches. Les classes moyennes et les classes populaires souffrent ensemble du coût de l’immobilier et du dysfonctionnement des transports en commun. Nous ne manquons pas de propositions, souvent originales, pour faciliter leur vie dans ces domaines. Mais nous considérons que
seule une action déterminée à l’échelle du Grand Paris peut combattre ce qui est souvent perçu comme une fatalité. Ce n’est pas seulement en portant la proportion de logements sociaux à 20% que nous règlerons les problèmes de logement des ménages qui ne sont pas aisés, mais en construisant les 400 000 logements qui manquent à l’agglomération parisienne. Or le territoire de Paris, une des villes les plus denses au monde, n’y suffit pas. La saturation du métro et du R.E.R. ne peut pas être réglée dans les limites parisiennes. Construire une rocade de métro autour de Paris permettra d’alléger le réseau parisien fréquenté à 20% pour des déplacements de banlieue à banlieue. Ce sont cette vision, ces projets structurants que nous défendons à travers le Grand Paris et sur lesquels nous maintiendrons notre avance.

  • Orienter l’économie parisienne

A son niveau, Paris doit orienter l’économie parisienne pour créer une diversité d’emplois sur son territoire mais aussi contribuer au développement de l’ensemble du territoire national. L’économie parisienne ne doit être déconnectée ni des ménages modestes ni du reste de la France. Le commerce et l’artisanat de proximité doivent être accompagnés pour ne pas disparaître pas avec le départ à la retraite de leurs dirigeants et pour disposer de l’expertise nécessaire à leur développement. Sous le précédent mandat, Georges Sarre a créé dans le XIe arrondissement une politique originale de mise à disposition de locaux d’activité à prix maîtrisés. Cette politique doit être étendue. Au-delà, nous devons imaginer une politique industrielle municipale. Paris peut devenir la capitale de l’innovation urbaine si de nouveaux pôles de compétitivité sont créés et de nouveaux modes d’action expérimentés. Toujours l’appui de la collectivité parisienne doit être conditionné à la localisation des activités de production en France.

  • Créer la fraternité dans la ville

Aussi belles soient ses rues et ses places, Paris fait preuve d’une grande dureté. La solitude, la souffrance psychologique et sociale sont partout. Le sentiment d’appartenance des Parisiens est entré en crise. Nous devons intégrer les près de 25% de Parisiens récemment immigrés, en mettant en place un service public « Paris Accueil » qui propose un enseignement adapté du français et en promouvant avec la laïcité ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous oppose. Nous devons aider les élèves à réussir leurs études quelle que soit leur origine sociale et promouvoir à l’école l’enseignement de la citoyenneté. Nous devons rappeler l’obligation que chacun a vis-à-vis d’autrui, favoriser avec volontarisme les relations d’entraide directe entre voisins, plus ou moins proches, et refonder la fraternité.

Cette boussole républicaine, nous la proposons aux Parisiennes et aux Parisiens d’abord. Nous la proposons aussi aux hommes et aux femmes de gauche. Sans elle, la gauche parisienne se met dans une position fragile. Car en dépit de son progrès électoral, la gauche ne doit pas tenir la victoire pour définitivement acquise. Pour véritablement trancher avec une droite qui finira par se redresser, elle devra continuer à compter sur sa composante républicaine.

III- Paris militants

L’heure n’est pas aux plans pharaoniques ni aux effets de congrès. Le MRC, même à Paris, n’est pas au plus haut de sa forme et nous devons nous fixer des objectifs réalistes. Mais il faut aussi dépasser les limites actuelles, par une impulsion nouvelle, et un volontarisme constant.

  • Réinvestir les terrains abandonnés

Nous proposons de missionner, dans des arrondissements où les comités n’existent plus, des groupes de trois camarades chargés d’y organiser régulièrement des actions militantes, pour y recréer une visibilité et une capacité d’attraction du MRC. Le regroupement des comités d’arrondissement peut être une nécessité transitoire, mais nous refusons de nous y résigner à long terme : nous réaffirmons l’objectif d’un comité actif dans chaque arrondissement.

  • Mieux nous coordonner ; mutualiser les initiatives

Nous voulons aussi travailler à une meilleure coordination des comités locaux. Pour ce faire, des réunions de coordination auront lieu régulièrement entre le bureau départemental et les présidents des comités locaux (ou les correspondants désignés au sein de leurs comités locaux, chargés de répercuter les informations de la fédération vers le comité local, et réciproquement). La fédération devra connaître le planning des réunions et des distributions des comités d’arrondissement, pour offrir, si nécessaire, et sur le modèle du « groupe d’action militante » de naguère, un renfort militant dans les arrondissements les plus fragiles, et / ou sur les marchés, sorties de métro, et autres lieux de passage où une présence particulière mérite d’être assurée. ?? Suivre l’actualité de nos quartiers et travailler en synergie avec nos élus Un membre de chaque comité d’arrondissement au moins sera aussi désigné pour être particulièrement attentif à l’actualité de son arrondissement (lecture de la Presse Quotidienne Régionale notamment), et pour assister mensuellement au Conseil d’arrondissement ; nos adhérents seront systématiquement orientés vers les Conseils de Quartier des lieux où ils résident ou travaillent. Afin de renforcer l’intérêt des militants pour les enjeux locaux, les élus seront invités à expliquer leur action devant leur comité d’arrondissement, l’assemblée générale des adhérents parisiens, ou le bureau départemental, au moins deux fois par an.

  • Faire du 2, rue Jules Verne une véritable « maison militante » et renforcer la convivialité

La permanence départementale doit redevenir un lieu de vie et d’échanges militants. Nous y développerons un accueil, à heures fixes, et y organiserons des réunions dont l’objet ne sera plus seulement la vie interne du Mouvement. Il faut y proposer des débats et des formations. C’est ainsi que nous donnerons envie de s’investir, à nos adhérents, nos sympathisants, mais aussi à de nouveaux venus. Dans ce cadre et en dehors, nous devrons aussi renforcer la convivialité de la fédération, en organisant régulièrement des rencontres festives, ne nécessitant pas forcément une logistique lourde, et destinées à faciliter les contacts entre adhérents. Au début de chaque année civile, une rencontre festive de reprise des cartes aura lieu dans chaque comité et au niveau départemental. La « fête des cerises » associera la mémoire (commémoration de la Commune de Paris), la convivialité (banquet ou buffet républicain), et la réflexion (débat sur une question d’actualité sociale, politique, et tenue de stands).

  • Offrir des occasions de débat libre et ouvert

Le bureau départemental organisera des « rencontres citoyennes » qui auront lieu au moins une fois par trimestre, et permettront à l’ensemble de nos adhérents d’échanger avec un intervenant extérieur sur les enjeux sociaux, sociétaux, économiques, géopolitiques, etc.

  • Préparer l’avenir avec l’école des cadres

Nous mettrons sur pied l’école des cadres dont notre parti a besoin ; Georges SARRE l’animera personnellement, avec les membres du bureau départemental concernés, et des personnalités proches de nos idées. Elle organisera au minimum une session par trimestre.

  • Contribuer à l’émergence d’une majorité sociale

Sous la houlette d’un membre du bureau départemental chargé du monde du travail, nous devrons approfondir nos liens avec le monde syndical et assurer une veille plus constante et plus attentive aux actions et mouvements sociaux dans Paris. Nous devons aussi poursuivre notre démarche en direction des petits commerçants et artisans, et approfondir nos liens avec les petits entrepreneurs. En effet, à Paris comme en France, la majorité sociale d’aujourd’hui est celle de toutes celles et tous ceux qui vivent de leur travail, salariés du privé, fonctionnaires, travailleurs indépendants, artisans, commerçants, petits entrepreneurs, face aux prédateurs financiers mondialisés. Le bureau départemental veillera à nouer des liens avec les représentants des P.M.E., des artisans et des commerçants, et à les inclure dans les campagnes d’action destinées au monde du travail.

  • Préparer l’avenir en remettant pied dans le monde étudiant

Nous mettrons sur pied un groupe de jeunes militants qui devront organiser des actions militantes dans les Universités et les grandes écoles jusqu’à ce que nous y comptions un adhérent au moins, susceptible de prendre la responsabilité de l’animation militante dans son établissement.

  • Savoir nous médiatiser

Nous déplorons souvent l’insuffisante présence du MRC dans les médias. Ils en sont les premiers responsables ; mais nous avons encore trop peu « l’esprit médias ». Il faut provoquer la médiatisation.

D’abord, nous manifesterons l’existence du MRC et la force de ses messages en organisant des actions militantes au moins une fois par trimestre aux abords de chacune des rédactions parisiennes des grands médias.

Ensuite, nous établirons des contacts réguliers avec les journalistes politiques locaux pour que les nitiatives parisiennes du MRC retrouvent des échos dans la P.Q.R. (comme nous l’avions obtenu à plusieurs reprises par le passé, notamment pour la « fête des Cerises »). Grâce à la veille d’actualité réalisée par un membre du bureau départemental, en lien avec un correspondant dans chaque comité
d’arrondissement, nous serons aussi en mesure de prendre position sur les sujets qui font l’actualité, y compris dans les quartiers. Parallèlement, nous assurerons la visibilité du MRC sur la toile en transposant le site de la fédération du MRC sur une plate-forme de blogs permettant à chaque comité local la création gratuite de son blog, et son actualisation partiellement automatisée. Nous moderniserons aussi notre presse départementale pour en faire non seulement un outil d’information interne, mais aussi de visibilité externe.

  • Structurer et animer le halo de nos sympathisants

Nous créerons un cercle des sympathisants en réelle synergie avec le MRC, en vue d’informer et de mobiliser le très important halo de sympathisants non « encartés », relais de l’action de notre parti, et moteur important de nos idées. Un membre du bureau départemental sera spécialement chargé de ce réseau de sympathisants.

  • Développer les contacts avec nos partenaires

Forts de ce sursaut militant, de cette cohésion politique et humaine renforcée, nous pourrons aborder plus facilement une reprise et un développement de nos contacts avec nos partenaires (partis, clubs, etc.). Des rencontres régulières, bilatérales et multilatérales, seront organisées, au plan local et départemental.


 

www.mrc75.org
www.georges-sarre.net